Au cours de la dernière période du régime franquiste a été popularisée par Manuel Fraga de Iribarne, ministre d’information et tourisme dans les années 60 (et plus tard fondateur d’Alianza Popular, parti politique qui deriva au Partido Popular actuel). Ces trois mots simples “L’Espagne est différente” vise à attirer tous ceux riches étrangers disposés à dépenser leurs comptes dans les pays du sud. L’adjectif “différent” était un euphémisme rance, en retard ou obscur; bien qu’en réalité, les dirigeants de l’époque ont essayé de donner des connotations exotiques et de promouvoir la diversité des paysages qui offre l’ancienne Hispanie.

Mais la vérité c’est que, en bien ou en mal, aujourd’hui l’Espagne est bien plus similar aux pays d’Europe occidentale en raison de son organisation social, son économie et sa politique. Précisément à ceux-là même sur lesquels la campagne touristique avait été dirigée. Ces pays africains ou ceux autres d’Amérique latine qui distraient parfois á ceux qui n’on pas de carte du monde chez eux (principalement les Yankees). La phrase “Afrique commence aux Pyrénées”, que certains acceptent dans le territoire espagnol, elle sert comme exemple pour l’intellectuel Miguel de Unamuno et que des autres comme Antonio Machado l’interprètent comme un affront, a été presque complètememt obsolète. C’est vraie qu’on n’utilise encore la devise “¡L’Espagne est différente!” comme une expression ironique pour souligner les hontes des espagnols au lieu de leurs vertus. Même, le groupe de rap Los chikos del maíz a une chanson avec ce titre à laquelle on peut écouter, par exemple, qu’il y a beaucoup de bars en Espagne parce qu’il y a aussi beaucoup de chômeurs ou, par exemple, que le 23-F (date du coup d’etat de Tejero) était un complot pour perpétuer la monarchie.

Joy a(S)pain est né pour démystifier cette “légende noire” qui, parfois, dans les pays où la presse froid fleurit sur l’Espagne, sa culture et ses coutumes. Parce que, mesdames et messieurs, pas tous les espagnols savent danser fandangos ou faire face á un taureau. Le pays ne s’arréte pas non plus au momento de la sieste comme si c’était une grève générale et l’agriculture n’est pas le principal secteur économique. La vérité est que qu’en Espagne, comme chaque état a dizaines de millions d’habitants, il y a des particularités variées et fascinantes, alors, c’est stupide penser qu’on nous met dans le même sac à linge. Un galicien et un andalou, ils ont peu d’éléments en commun comme les napolitains et les milanais ou les citoyens d’Édimbourg et ceux qui habitent á Plymouth.

En fait si nous nous simplifions du côte opposé du sujet, nous pouvons trouver la visión de Javier Krahe, le chanteur originaire de Madrid qui souligne avec une des ses chansons que “aux antipodes tout est égal que dans l’autochtone” et il a exposé brillamment des aspects communs: “les politiciens qui habitent là, ils son stupides”, “le problème est économique” ou “il y a un monde artistique avec des gens excentriques” (première surprise: en Espagne il n’y a pas seulement d’artisans et d’agriculteurs. Il existe des expressions artistiques, même un puissant corps de scientifique, malgré les arts et la sciencie ont reçu moins d’argent du gouvernement. Finalement, tout se résout avec le foot, le “pain et les cirques” de nos jours qui adoptent des autres noms comme _Insérez-vous votre sport préféré_, Netflix, chloracepam ou tout autre drogue.

Cependant, soutenir cette visión supposerait aussi tomber dans le réductionnisme, la réalité. Aussi celle dans lequelle notre chère péninsule n’est pas formée seulement de blancs et noirs, mais par un large éventail de gris comme les films de Berlanga. Et c’est elle notre fonction essentielle, montrer l’ampleur de gris qui inonde notre réalité. Contextualisez-vous les dépressions les plus généralisées à l’étranger, expliquez-vous les différences avec le reste des nations européennes tant sociaux que politiques. Aussi que cette ville festive peut se joindre en faisant une autre chose qui n’est pas tuer un taureau et lancer des tomates. D’où qu’il naîtra la dénomination choisie, nous montrons le bien et le mal mais sans tomber dans le manichéisme et le chauvinisme. Au contraire, en agissant avec de l’éthique journalistique, avec de la rigueur et de l’indépendance.


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